UNION : Un succés (31-13) trés abouti…

En disposant avec la manière de Palois souvent dépassés, les Unionistes ont signé une très belle performance. On pourra toujours regretter qu’ils aient laissé filer le bonus offensif en encaissant deux essais dans les dix dernières minutes alors qu’ils en avaient marqué quatre au préalable, reste que la production globale a enchanté le nombreux public. Il y a tout eu sur ce match : l’envie, la réussite, l’adresse, l’intelligence et la puissance. Le groupe devra attendre mardi ou jeudi (dernier délai) pour être fixé sur l’avenir de son président à la tête du club mais il faut bien avouer qu’avec des productions de cette trempe, le rugby à Bordeaux ou à Bégles doit forcément trouver sa place dans l’élite du rugby héxagonal.

UNION : Gagner pour espérer exister…

Si les Unionistes semblent jouer gros sur cette rencontre, de nombreux partenaires potentiels (hypothétiques) étant attendus à Moga, nous nous en tiendrons au seul contexte sportif. Les Girondins n’ont en effet plus droit à l’erreur à domicile et une défaite concédée face à Pau serait synonyme d’illusions définitivement perdues concernant une toujours possible qualification pour les 1/2 finales. Problème, les Palois sont un peu dans la même situation, eux qui possèdent quatre points d’avance sur les hommes du président Marti. Vainqueurs cette saison à Aurillac et Tarbes, détenteurs d’un nul à Lyon et Dax, les Pyrénéens s’etaient imposés à Moga la saison passée. Il ont raflé la mise à l’aller 17-11 en marquant au moins un esai casquette, le même où pas loin que celui que les Unionistes ont encaissé à Aix samedi dernier. Concentration et détermination, voilà deux des clés d’un succès indispensable pour les Girondins.

Arbitre : Bruno Bessot. (Rencontre à suivre sur goldfm.fr uniquement.)

Union : Le boulet du vent (13-10)…

 

Maintenant, c’est sûr, les Unionistes ont un problème avec le vent, celui qui souffle dans leur dos, ce quelque soit le nom que l’on veut bien lui donner. Pour n’avoir pas su jouer avec (une fois de plus) à Aix (en l’occurrence), ils ont laissé les locaux prendre confiance et le score acquis à la mi-temps, vent dans le dos (7-7) ne prêchait déjà plus en leur faveur. Comment peut-on être aussi naïf ? La jeunesse répondront les techniciens Bordelo-Béglais, et le non respect des consignes. Dont acte. Reste que, face à un adversaire valeureux, les Girondins ont donné le bâton pour ce faire battre et, survoltés, les Aixois ont alors simplement donné une leçon de détermination. Que faire dès lors avec un jeu trop latéral, trop prévisible ? Courir après un score qui vous échappe et compter sur un exploit individuel. Ce dernier n’est pas arrivé sur la pelouse provençale et les Unionistes voient s’éloigner les phases finales même si mathématiquement tout reste possible. Reste que les mathématiques et le rugby ne font pas forcément bon ménage…et heureusement.